Je viens de finir la sĂ©rie TV “Jim Profit”, sĂ©rie troublion qui eu le mĂ©rite de dĂ©cliner en une douzaine d’Ă©pisodes le cynisme, et un “air du temps” très 90; Mais si rappelez-vous! La France s’Ă©veiller au “business dev” grâce aux leçons mĂ©diatiques de B. Tapie. Etre vu en train de lire “Les Echos” Ă©taient plus glorieux qu’avec le “canard enchaĂ®nĂ©”, Ă©videmment un quotidien qui ne se lit pas de la main gauche……mais plus glam que la “cĂ´te DesfossĂ©s” !
Bref, ces annĂ©es “Winner or dead“, ont marquĂ©. La sĂ©rie est troublante car elle rejoint les Ă©tudes des psy, qui concluent qu’un “Conseil d’Administration” rĂ©unit plus de psychopathes (30%!!!)que d’enfants de choeur…..et Jim Profit en est un. Un de ces ĂŞtres dĂ©pourvus d’Ă©motions, au QI frĂ´lant les 200, as de la politique, du coup retors-sans-se-faire-prendre.
Ca pourrait presque prendre si ce n’est que quelques incohĂ©rences scĂ©naristiques viennent “sabler” la machine. La DSI et sĂ©curitĂ© qui se fait “prendre” comme un bleu, les stĂ©rĂ©otypes des cadres sup. ou non. Les femmes plutĂ´t gourdes dans l’ensemble. Ca passe moyen parce que, un brin gentillet ? Surtout la fin ou les dommages collatĂ©raux sont “limitĂ©s” comme par l’action d’une “bonne” conscience. Concept qui n’existe pas chez le psychopathe. Le prĂ©dateur tue moins quand il se sait dominant sans rival. C’est tout. CalmĂ© jusqu’au prochain dĂ©fi ou danger rĂ©el ou supposĂ©… La sĂ©rie a marquĂ© un point : elle inspire !
L’Entreprise reste sous la plume des scĂ©naristes et les projecteurs comme bon sujet de “rendu sociĂ©tal”. voici quelques idĂ©es Ă mettre en lumière de la messe convenue “J’aime ma boite” la semaine prochaine. Jeux de rĂ´les.
Ainsi, si vous ĂŞtes presque vaccinĂ©s des entretiens de recrutement, je vous suggèrais d’aller voir “La MĂ©thode” film espagnol de Marcelo Pineyro ,rĂ©cemment sorti.
Quelques candidats sont rĂ©unis dans un huis clos pour des tests psy …..Jusqu’oĂą aller pour avoir un job? That ’s THE question.
Autre phĂ©nomène, la prĂ©caritĂ© ou sa menace. Cette ombre sournoise et rĂ©currente Ă l’approche des publications des rĂ©sultats annuels ou de “gros deals”. Etre en entreprise c’est vivre des relations dans un pĂ©rimètre prĂ©-existant sans pouvoir de beaucoup interfĂ©rer ou modifier (sauf situation exceptionnelle : “Me first”, super bĂ©nĂ©fices, patron et Ă©quipiers cool, beaux bureaux, marchĂ©s porteurs : la belle vie!) l’espace de vie et surtout des collègues, Ă©quipiers que l’on choisit rarement. Après l’amour, le dĂ©samour. “Fair Play” vous insufflera alors quelques idĂ©es de …règlements de comptes. Si vous passez Ă l’acte, pensez Ă AVANT : voir Jim Profit et choisir l’avocat !
Enfin, vous ĂŞtes au dessus de tout cela parce que vous ĂŞtes un battant un vrai. Un de ceux, souple comme un chat, très “Thank you for smocking”, blasĂ© mais assez foxy pour ne pas ĂŞtre compromis au choix : mĂŞme au milieu du plus gros scandale de la dĂ©cennie/ Coup de barbouze/ Junk OPA hostile ? allez savourer “SEVERANCE”. de Christopher Smith. Le “Battle Royale” du monde entrepreunerial. Votre gamin va adorer, mais je vous avais prĂ©venu…. So trash!!!
(more…)