Mal au coeur
01-Jul-08
Entre les gazs d’Ă©chappement, le cuisto Ă qui j’ai dĂ©jĂ virtuellement tordu le coup pour nous avoir servis de la viande avariĂ©e, un constat j’ai mal au coeur.
Je rĂŞve du rice cooker de Monsieur laissĂ© Ă l’apprt normal, je pensais trouver du moderne ici.
dimanche tentative de marchĂ© pas de mariage. A g******, jamais vu autant de diffĂ©rences d’hygiène. Des gens qui baissent culotte en pleine ville au-dessus des canaux d’Ă©vacuation Ă ciel ouvert (pas d’Ă©gout dans cette capitale!!). Des poissons couverts de mouches. Des enfants maigres, maigres…. et je fais en gros un repas par jour (en fait un plat le plus simple et cuit possible) et un mini dej le matin qui se rĂ©sume Ă un thĂ© très sucrĂ©. Le thĂ© vert ou Ă la menthe est inconnu ici .
Bonjour la leçon de vie, les immigrants continuent de se noyer pour un rêve et une vie meilleure ailleurs.
A 6 heures de Paris, je ne vois que bidonvilles, SDF et beaucoup de domestiques, d’enfants au travail. De camelots pour les tĂ©lĂ©com et et une capitale qui Ă DEUX supermarchĂ©s (standards euro après il y a qq supĂ©rettes) . Pas plus pas moins. CotĂ© fruits : je peux dire que j’ai vu et mangĂ© de la banane, de la mangue. Puis de la mangue, de la banane, de la mangue et encore de la banane. Si bizzarretĂ© Ă©conomique il ya des golden dĂ©gueu sans goĂ»t verte, chère partout. Je comprends plus. Pas d’ananas, de patates douces….
Aux JT (TV5Monde - Afrique) c’est crises alimentaires sur crises Ă©co. Je comprends plus ce que nous faisons en Europe. C’est un big mess ici mais je ne trouve pas les portes d’entrĂ©e pour crĂ©er du positif et de l’Ă©co durable, il y a tellement peu, tellement rien …Ă par nos dĂ©chets, nos vieux trucs de 30 ans, nos vains rĂŞves remarketĂ©s.
CĂ´tĂ© silhouette, j’approche le standard local mais ca craint… j’ai envie de voir mon Dr G. , moi