Coté transport commun, ce sont nos vieux bus parisiens des années 70 qui roulent leur quatrième vie ici. En version bétaillère locale : bondé est un euphémisme (si si c’est possible), intenable et suffocante la réalité . Pas tenté. D’ailleurs, j’ai fait rire quand j’ai suggéré de les utiliser (j’avais pas encore vu la réalité).
Hormis jouer à “Miss Daisy et son chauffeur” , j’ai le choix entre le taxi-voiture ou taxi-moto (bien connaitre le conducteur!!). J’ai pas osé envisager l’angle des assurances, un européen censé ne sortirait plus de chez lui…). Sinon le “vit. max.” taxi collectif genre mini-bus japonais vert qui peuvent prendre jusqu’à 20 personnes (pour 8 vrais sièges) et roule “vitesse maximum 50″. Ecrit à la peinture blanche sur les portes arrière. Ceux que j’utilisais au Cap étaient rétrospectivement, hyper luxueux (une vraie place, clim et des rabatteurs plus stewart que rabatteurs).
Ma première expérience fut le taxi (ici ils sont jaune citron, mercèdes pour la plupart). le compteur n’existe pas. Il faut annoncer son trajet et négocier le prix. Exemple mon trajet QG au boulot soit du sud du quartier du fleuve au grand cimetière je l’ai payé la première semaine 1500FCFA. en 4ème semaine, j’en suis à 750FCFA et un médian à 1000 (ca dépend de mon humeur aussi).
Je négocie pas du tout férocement mais je découvre que les fameuses indications non européennes furent en fait des prix de toubab officieux. Comme les personnes ne m’identifient pas comme “toubabesse française.”.. je commence à m’approcher des prix des locaux. Bon c’est aussi de bon coeur que j’accepte le prix “étranger”. Jamais je prendrais un taxi dans Paris pour en gros 2€… Les autres coopérants sont fous quand je leur annonce la tenue de mon budget tacos….
Sinon autre règle budgétaire, ne jamais prendre un taxi à un grand hôtel. Ce sont des voleurs et cela se vérifie dans quasi tous les pays
il faut apprendre à arrêter un taxi à la volée dans la rue, négocier ou passer son chemin sans état d’âme.
Perso, j’ai aussi fait l’effort de me déplacer à pied (un quart d’heure de voiture = 50 ‘ de marche -38° à l’ombre), en pleine après-midi. Pour comprendre ce que vivent les personnes parce que parmi les pauvres, après le taxi-co, le scooter hyper pas cher (loué au mois : 30€), il y a le vélo sinon tes jambes (et puis quand le réseau VISA ne fonctionne pas hein…). Je sais pourquoi ils sont “secs”.
Le scooter ne coute pas cher à louer mais ici les personnes chargées de mon installation n’ont pas été fichu de me le dire. La crainte de l’accident ? Avec une “djarkata” (une petite “80″ ou un 50 cc amélioré) tu fais de l’urbain facilement et tu es ventilé à défaut d’avoir beaucoup d’oxygène dans le trafic.
Autre sketch, j’ai vécu le plan panne en plein carrefour d’une artère centrale (longueur et largeur stalinienne) sous l’orage local, visibilité 2m. Le conducteur malien estime qu’il a la priorité en dépit des panneaux. Là j’étais pas sûre d’être le soir à l’hôtel ni de voir mon petit neveu dont la naissance est imminente.
Nous avons été dépanné avec un mega gros 4×4. Après avoir vécu quelques orages, je sais pourquoi en saison des pluie il faut ce type de véhicule. chaussée effrondrée, routes non goudronnée (dans la capitale une dizaine de voies sont bitumées, le reste c’est de la terre rouge). Le 4×4 est capable de lutter contre un buffle. Un piéton ou cycliste : nan. Ca tombe aussi dans cette catégorie. Les trottoirs sont rares, les voitures frôlent, les motos y roulent.
Playlist :
- les calamités - vélomoteur
- Cure - just like heaven
Popularity: 5% [?]
- BROWSE / IN TIMELINE
- « No charity business
- » Matrix reloaded : opus 4 ?
- BROWSE / IN Actualité voyages
- « No charity business
- » girlfiends 6.0 versus Wife 1.0
Make up your mind
Comments are moderated.


